Véritable écrin végétal niché entre les bâtiments et le belvédère, le coeur d’îlot est un lieu de rencontre et de convivialité.

Chevilly-Larue
Résidence Petit Leroy

H984
Lieu : Chevilly-Larue (Val-de-Marne 94)
Calendrier : Livré en 2025
Maîtrise d’ouvrage : Altarea Cogedim
Paysagiste : Symbiosis
Co-contractants : EPDC, Altia, BTP Consultants, SELAS François de Alexandris, Rocsol
Type de mission : conception
Surface & programme : 6 735m2 SDP de 57 logements et 139 unités de résidence étudiante (5 764m2 SHAB)
Montant des travaux : 13.9M € HT
Labels & certifications : RT2012, NF Habitat HQE

Le site du projet est implanté au coeur de la commune de Chevilly-Larue, entre son parc et le Cimetière de Thiais, et à proximité immédiate de la nouvelle gare de L’Haÿ-les-Roses. Le terrain se situe dans un environnement verdoyant de type résidentiel mixte, qui contraste avec les vastes surfaces minérales des Halles de Rungis toutes proches. Les nombreux jardins privés composent une trame végétale conséquente et appréciable au sein du quartier.

Le projet propose des gabarits qui reprennent ceux des constructions pavillonnaires voisines, permettant ainsi une insertion douce des bâtiments dans leur environnement. Si l’écriture architecturale de de la résidence étudiante et des logements collectifs est commune, leur fonctionnement en revanche est indépendant l’un de l’autre, afin de garantir le confort des différents utilisateurs.

L’opération est desservie par deux voies de circulation parallèles. À l’est, la rue Lieutenant Petit Leroy permet d’accéder aux logements, quand la résidence étudiante donne sur l’avenue du 11 novembre 1918.

Dans l’axe du coeur d’îlot, une placette est implantée du côté de la rue du Lieutenant Petit Leroy. En surplomb, cette dernière met en scène, depuis l’espace public, les jardins privés de la résidence, ainsi que la faille entre les deux volumes bâtis. Comme un belvédère, elle offre des vues sur l’écrin de verdure en contrebas, lui-même surplombé par les logements. Ainsi, cette implantation perpendiculaire des bâtiments par rapport à la rue permet de mettre en perspective les coeurs d’îlots privés. Entre les bâtiments, une sente piétonne creusée se matérialise à travers un parc végétalisé, mais également à travers des aires plus minérales. En effet, l’accès à ce parc se fait via trois espaces aménagés en escaliers qui sont mis à la disposition des occupants afin qu’ils se les approprient selon leurs besoins. Ces lieux de rencontres peuvent tout aussi bien être utilisés pour une pratique sportive ou pour un déjeuner entre voisins.

Photographe : Simon Guesdon